Centre Pompidou – Alberto Giacometti

L’atelier d’Alberto Giacometti

Collection de la fondation Alberto et Annette Giacometti

17 octobre 2007 – 11 février 2008

11h00 – 21h00

Nocturne le jeudi jusqu’à 23h

L’exposition L’atelier d’Alberto Giacometti

est réalisée grâce au soutien de :

LVMH / Moët Hennessy . Louis Vuitton

 

Le Centre Pompidou présente, en collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti, une rétrospective inédite de l’œuvre d’Alberto Giacometti (1901-1966). Pour la première fois, toutes les facettes de la création de l’artiste sont présentées en référence à son espace de création, son atelier, et illustrées par des oeuvres rares, souvent invisibles du grand public, comme les plâtres peints ou les fragments des murs de ses trois principaux ateliers de Paris, Stampa et Maloja (Suisse).

GIACOMETTI« L’atelier d’Alberto Giacometti », en écho au texte de Jean Genet de 1957, développe le sujet de l’atelier dans sa dimension de laboratoire, de lieu rituel, d’espace déterminant dans l’élaboration et la diffusion de l’œuvre. Giacometti et son atelier sont indissociables. Lieu de création et lieu de vie, il est devenu son univers et peu à peu une extension de son être.

L’exposition offre une occasion exceptionnelle de réunir plus de 600 œuvres, dont la majorité provient des collections de la Fondation, complétées par une sélection d’œuvres issues de la collection du Centre Pompidou / Musée national d’art moderne et par quelques prêts de grands musées ou de collections particulières. La richesse des collections de la Fondation permet d’accompagner Giacometti à partir de ses débuts dans l’atelier de son père, en étudiant au plus près sa démarche et les thèmes qui scandent son œuvre.

Rythmée par des archives inédites, l’exposition présente les aspects les plus divers de la production de Giacometti : sculptures, peintures, dessins, objets d’art décoratif, gravures, écrits. Elle fait apparaître la vision très particulière de Giacometti face au réel, mouvant, instable, insaisissable. Comme le souligne le critique David Sylvester, il aspire à « perpétuer l’éphémère ».

En collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *