Hubert Hamot Numartis
Hubert Hamot Numartis
Hubert Hamot Numatis
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Le Sacre de NapoléonJacques-Louis DAVID – Paris, 1748 – Bruxelles, 1825 |
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La JocondeOublier l’idole Monna Lisa et regarder la peinture… Au début du XVe siècle La Joconde marque un moment crucial dans l’évolution du portrait. Léonard de Vinci allie la monumentalité d’un corps devant un paysage à la virtuosité du rendu de la chair. Un sourire célèbre reste à découvrir. |
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Le Scribe accroupiPersonnage célèbre du département des Antiquités Égyptiennes par l’expressivité de son regard et la vivacité de ses couleurs, le Scribe accroupi recèle toutefois bien des mystères quant à son identité et sa datation. Cette enquête interactive présente celui qui était probablement un haut fonctionnaire de l’époque des grandes pyramides. |
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Une Vierge romaneAcquise en 1894, la Vierge du Louvre est une des plus remarquables "Vierge en majesté" du centre de la France. Restaurée en 2005, l’oeuvre retrouve ses couleurs d’origine, couleurs à découvrir dans ce dossier. |
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Hubert Hamot Numartis |
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Le musée dévoilera à l’automne une oeuvre monumentale réalisée par Anselm Kiefer, qui compte parmi les plus célèbres peintres contemporains.
Plus de cinquante ans après la commande faite à Georges Braque pour la salle Henri II, ce projet s’inscrit dans la continuité de l’histoire du palais du Louvre qui fut, depuis sa création, un cadre architectural idéal pour les commandes de décors peints ou sculptés à des artistes vivants.
La grande peinture de Kiefer sera installée dans l’escalier nord de la colonnade de l’aile Sully du musée. À cette occasion, une série d’événements sera conçue en étroite collaboration avec Anselm Kiefer.
Haute de 14 mètres et large de 4, l’oeuvre, baptisée « Athanor » en référence au four permettant de fabriquer la pierre philosophale, se trouve dans l’un des escaliers du département des Antiquités Egyptiennes. Sur cette immense toile, un homme nu allongé sur le sol. Un long trait le relie au ciel, sombre mais constellé d’étoiles. Des coulées de plomb, une ligne d’argent et une ligne d’or renvoient à l’alchimie, à la métamorphose. L’artiste a choisi de réunir plusieurs disciplines– littérature, musique contemporaine, danse, sciences, philosophie et histoire de l’art – autour du thème « Frontières ». Des créations musicales et chorégraphiques seront tout spécialement réalisées.
Des dessins seront également présentés en salle d’actualité des Arts graphiques.
Les artistes contemporains au Louvre |
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| Cinquante ans après Georges Braque, un artiste contemporain conçoit un nouveau décor pour le palais. Anselm Kiefer s’est vu confier la réalisation d’une oeuvre dans un escalier du département des Antiquités égyptiennes. | |
| Il propose une peinture monumentale sur le thème des constellations et des rites funéraires. Ce projet ambitieux sera dévoilé au public le 25 octobre 2007. L’inauguration de l’oeuvre sera accompagnée d’un mois d’événements culturels conçus en étroite collaboration avec l’artiste, autour du concept de frontières qu’il a choisi. Conférences, colloques et rencontres avec l’artiste, lectures, concerts, projections de films et danse viendront ponctuer ce programme. A noter tout particulièrement la présentation d’une création d’un solo chorégraphique de Bill T. Jones, dans les galeries qui accueillent les Esclaves de Michel Ange et le Gladiateur Borghèse.Après avoir invité des photographes contemporains comme Patrick Faigenbaum en 2004, Jean-Luc Moulène en 2005 et Candida Höfer en 2006, le choix du Louvre se porte cet automne sur Christian Milovanoff. En 2007, l’artiste a travaillé dans le département des Antiquités orientales du musée, se focalisant sur les œuvres de l’Iran antique et de la Mésopotamie. Ce travail lui permet ainsi de renouer avec ses recherches antérieures sur l’histoire de l’art, le document, l’appropriation et le montage. Christian Milovanoff tente de retrouver, en croisant les techniques et les époques, la photographie et la sculpture antique, un regard didactique et authentique sur les œuvres d’art classiques.
A la suite du succès des expositions « Contrepoints » programmées depuis 3 ans, le musée du Louvre poursuit sa politique en faveur de l’art contemporain et des artistes vivants en donnant cette fois-ci carte blanche à Jan Fabre. Au printemps 2008, dans les salles de peintures flamandes du Louvre, l’artiste propose un parcours d’œuvre (sculptures, dessins, vidéos, installations). Intégrant ses propres créations à cet itinéraire, il répond aux sollicitations visuelles et thématiques de la collection. L’artiste est également invité à l’auditorium du Louvre afin de rendre compte du caractère pluridisciplinaire de son travail de danseur, de chorégraphe, d’homme de théâtre et de performer. Depuis 2003, un artiste contemporain est choisi pour proposer un projet qui sera, le temps d’une saison, l’identité visuelle de la carte Louvre jeunes destinée aux 18-26 ans. Déjà confié à Florence Paradeis en 2003, à Patrick Faigenbaum en 2004, à Nathalie Talec en 2005 et à Olga Kisseleva en 2006, le visuel de cette nouvelle saison est réalisé par Françoise Quardon. |
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