Tassimo T20

A l’occasion de la présentation à la presse, de la nouvelle machine Tassimo T20, quelques artistes ont été invité à personnaliser les machines. J’ai créé des images que j’ai imprimé sur stikers que j’ai collé sur place selon le choix des invités. Une belle journée de juillet riche en expérience. je publierai bientôt des articles sur les artistes qui ont participé à cette journée.

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Le showroom (rez-de-chaussée) 
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coté Buzz
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coté superman
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Portrait Britney et stickers
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Collage
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sur mesure
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d’un autocollant
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Présentation aux journalistes

 

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Kandinsky à Paris

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KANDINSKY
8 AVRIL-10 AOÛT 2009
GALERIE 1, NIVEAU 6

Pour la première fois depuis vingt cinq ans, l’ensemble de l’oeuvre du grand
artiste russe Vassily Kandinsky est montré, dans toutes les phases créatives
de sa vie (Paris /Munich, Moscou/Weimar /Dessau/Berlin, Paris) à travers
une sélection de peintures majeures, allant de 1907 à 1942.
Grâce à l’association exceptionnelle du Centre Pompidou, de la Städtische
Galerie im Lenbachhaus de Munich, et du Solomon R. Guggenheim Museum
de New York, les trois plus importantes collections publiques d’oeuvres de
Kandinsky au monde, auxquelles s’ajoutent des prêts d’autres institutions
et de collections particulières, sont réunies dans le cadre de cette
rétrospective internationale, présentée à Munich, Paris et New York.
À travers une centaine de peintures remarquables, de grand format,
le parcours chronologique de l’exposition retrace, de manière unique,
la contribution de Kandinsky à l’art moderne, en révélant le cheminement
cohérent et réfléchi des idées qu’il a expérimentées dans l’acte de peindre
et son implication dans l’histoire de son temps.

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Hubert Hamot Numartis Pop Art

Les Guerriers de Xian à Paris

guerriers xian2 Hubert Hamot Numartis

LES SOLDATS DE L’ETERNITE

LES GUERRIERS DE XIAN

Exposition

du 15/04/2008 au 14/09/2008.

 

guerriers Hubert Hamot Numartis

LA PINACOTHEQUE DE PARIS

28, place de la Madeleine 75008 Paris

12,30 €

 

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Les légions enterrées de
L’Empereur Qin, sont pour la première fois à Paris.  Des ‘Guerriers’ sculptés et des objets de l’époque, créés par la volonté du premier Empereur de Chine. Cette armée de terre cuite était sensée défendre son mausolée.

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Arc de triomphe

L’Arc de triomphe fait peau neuve

«L’Arc de triomphe n’est pas un simple belvédère. Il était urgent de réhabiliter son histoire, à condition de la rendre abordable par tous les publics, y compris les étrangers»

arc-triomphe Le monument qui est l’un des plus visités de Paris (1,3 millions de touristes chaque année) entre dans l’ère multimédia avec la création d’une exposition permanente sur son histoire.
«Nous voulions révéler par l’image la richesse du lieu, qui est à la fois un mémorial et le symbole de la réconciliation des peuples»
Une salle permet de contempler par transparence le parvis et la flamme du souvenir. Et puis les grandes étapes de son histoire.
Sur la terrasse, une vue panoramique pour admirer Paris.

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Centre Pompidou – Alberto Giacometti

L’atelier d’Alberto Giacometti

Collection de la fondation Alberto et Annette Giacometti

17 octobre 2007 – 11 février 2008

11h00 – 21h00

Nocturne le jeudi jusqu’à 23h

L’exposition L’atelier d’Alberto Giacometti

est réalisée grâce au soutien de :

LVMH / Moët Hennessy . Louis Vuitton

 

Le Centre Pompidou présente, en collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti, une rétrospective inédite de l’œuvre d’Alberto Giacometti (1901-1966). Pour la première fois, toutes les facettes de la création de l’artiste sont présentées en référence à son espace de création, son atelier, et illustrées par des oeuvres rares, souvent invisibles du grand public, comme les plâtres peints ou les fragments des murs de ses trois principaux ateliers de Paris, Stampa et Maloja (Suisse).

GIACOMETTI« L’atelier d’Alberto Giacometti », en écho au texte de Jean Genet de 1957, développe le sujet de l’atelier dans sa dimension de laboratoire, de lieu rituel, d’espace déterminant dans l’élaboration et la diffusion de l’œuvre. Giacometti et son atelier sont indissociables. Lieu de création et lieu de vie, il est devenu son univers et peu à peu une extension de son être.

L’exposition offre une occasion exceptionnelle de réunir plus de 600 œuvres, dont la majorité provient des collections de la Fondation, complétées par une sélection d’œuvres issues de la collection du Centre Pompidou / Musée national d’art moderne et par quelques prêts de grands musées ou de collections particulières. La richesse des collections de la Fondation permet d’accompagner Giacometti à partir de ses débuts dans l’atelier de son père, en étudiant au plus près sa démarche et les thèmes qui scandent son œuvre.

Rythmée par des archives inédites, l’exposition présente les aspects les plus divers de la production de Giacometti : sculptures, peintures, dessins, objets d’art décoratif, gravures, écrits. Elle fait apparaître la vision très particulière de Giacometti face au réel, mouvant, instable, insaisissable. Comme le souligne le critique David Sylvester, il aspire à « perpétuer l’éphémère ».

En collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti

"Design contre design" au Grand Palais

Du 26 septembre au 7 janvier 2008design

Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux.

Depuis les années soixante et le choc post-moderne des années quatre-vingt le mot « design » est en crise. Chacun y voit ce qu’il veut et ce mot longtemps interdit dans le langage institutionnel en France connaît une telle inflation qu’il est devenu synonyme de « bien dessiné » voire « d’objet tendance ».

Design contre design propose de confronter des objets et des meubles de l’environnement domestique de la révolution industrielle à nos jours. Plutôt que de raconter une chronologie aujourd’hui trop complexe, elle met en parallèle, juxtapose, propose des courts circuits dans le temps destinés à créer la surprise et des dialogues entre les choses. Dialogue mis en valeur par les essais du catalogue, tous transversaux : design et l’art, la mode, l’architecture, le cinéma, la bande dessinée, l’humour, le roman.

LA FORME

L’exposition débute par des rapprochements formels : la droite et la géométrie, la courbe et le biomorphisme, jusqu’aux jeux avec la forme qui conduisent au déséquilibre, au difforme l’informe. Un escalier-tabouret de bibliothèque dessiné par Joseph Hoffmann en 1903 comparé une œuvre de Sol Lewitt, un canapé de Dannhauser en bois (1825) juxtaposés à une chaise longue « bubble » en carton ondulé de l’architecte Frank O.Gehry de 1979 permettent de s’interroger sur les rapports des formes et des techniques. C’est pour un salon néo-rococo, que Thonet a dessiné ses premières chaises qui sont devenues les « chaises bistrot ». Et que le fauteuil dit Wassily de Marcel Breuer (1925) doit plus sa forme aux phantasmes nomades de la bicyclette et de la chaise de camping du 19° siècle qu’à un « bon design ».

LE CONTEXTE

L’exposition s’intéresse ensuite aux influences du contexte sur la création industrielle : comment ce qui environne l’objet peut lui donner corps, de l’usager lui-même – l’être humain – à la nature prise sous ses diverses formes. De la Donna de Gaetano Pesce au Fantôme de Roger Tallon, l’objet devient un double, un partenaire. Les végétaux donnent leurs lignes ou leur image. Les animaux se laissent domestiquer en bars, consoles, voire en sièges. Des grottes baroques aux tapis de Piero Gilardi le minéral lui même donne sa note qui nous relie à nos ancêtres les Flintstone. L’objet, récupéré depuis Duchamp, contribue aussi à la création. Des fauteuils russes «retour à la terre » de 1880 aux accumulations des frères Campana ou de StuartHaygarth, l’objet industriel ou de rebut connaît une nouvelle vie.

L’ARCHITECTURE

Des meubles architecturés aux meubles habitacles, la différence s’établit entre l’objet inspiré par l’architecture et l’objet qui se veut architecture. Cabinets classiques de Piero Fornassetti, Tours d’Ettore Sottsass, «Coucher de soleil sur Manhattan » de Gaetano Pesce jouent avec les proportions et nos fantasmes de Gulliver. Mais dès que le siège devient coque, que le canapé se replie sur lui même, il crée une enveloppe protectrice qui nous isole et nous protège. Du siège coque Biedermeier à la sphère d’Eero Aarnio au lit clos des frères Bouroullec, se lit une tendance vers l’habitacle partagée par nombre d’artistes ou d’architectes contemporains.

LES STYLES

Temps de respirations, les deux rotondes qui servent d’articulation aux galeries évoquent la persistance des styles occidentaux ou exotiques autour de quelques pièces phares comme le bureau Cinderella Jeroen Verhoeven, le radiateur en rinceaux de béton de Joris Laarman ou le canapé éclaté de Robert Stadler.

louvre

Les artistes contemporains au Louvre

Cinquante ans après Georges Braque, un artiste contemporain conçoit un nouveau décor pour le palais. Anselm Kiefer s’est vu confier la réalisation d’une oeuvre dans un escalier du département des Antiquités égyptiennes.
Il propose une peinture monumentale sur le thème des constellations et des rites funéraires. Ce projet ambitieux sera dévoilé au public le 25 octobre 2007. L’inauguration de l’oeuvre sera accompagnée d’un mois d’événements culturels conçus en étroite collaboration avec l’artiste, autour du concept de frontières qu’il a choisi. Conférences, colloques et rencontres avec l’artiste, lectures, concerts, projections de films et danse viendront ponctuer ce programme. A noter tout particulièrement la présentation d’une création d’un solo chorégraphique de Bill T. Jones, dans les galeries qui accueillent les Esclaves de Michel Ange et le Gladiateur Borghèse.Après avoir invité des photographes contemporains comme Patrick Faigenbaum en 2004, Jean-Luc Moulène en 2005 et Candida Höfer en 2006, le choix du Louvre se porte cet automne sur Christian Milovanoff. En 2007, l’artiste a travaillé dans le département des Antiquités orientales du musée, se focalisant sur les œuvres de l’Iran antique et de la Mésopotamie. Ce travail lui permet ainsi de renouer avec ses recherches antérieures sur l’histoire de l’art, le document, l’appropriation et le montage. Christian Milovanoff tente de retrouver, en croisant les techniques et les époques, la photographie et la sculpture antique, un regard didactique et authentique sur les œuvres d’art classiques.

A la suite du succès des expositions « Contrepoints » programmées depuis 3 ans, le musée du Louvre poursuit sa politique en faveur de l’art contemporain et des artistes vivants en donnant cette fois-ci carte blanche à Jan Fabre. Au printemps 2008, dans les salles de peintures flamandes du Louvre, l’artiste propose un parcours d’œuvre (sculptures, dessins, vidéos, installations). Intégrant ses propres créations à cet itinéraire, il répond aux sollicitations visuelles et thématiques de la collection. L’artiste est également invité à l’auditorium du Louvre afin de rendre compte du caractère pluridisciplinaire de son travail de danseur, de chorégraphe, d’homme de théâtre et de performer.

Depuis 2003, un artiste contemporain est choisi pour proposer un projet qui sera, le temps d’une saison, l’identité visuelle de la carte Louvre jeunes destinée aux 18-26 ans. Déjà confié à Florence Paradeis en 2003, à Patrick Faigenbaum en 2004, à Nathalie Talec en 2005 et à Olga Kisseleva en 2006, le visuel de cette nouvelle saison est réalisé par Françoise Quardon.
A partir des thématiques qui fondent son travail (ornement, hybridation, anachronismes et fantastique), elle évoque une expérience au musée du Louvre : comment visiter une œuvre en y entrant telle Alice passant de l’autre côté du miroir. L’artiste se met alors en scène dans un tableau recadré d’Otto Marseus van Schrieck, Serpents et papillons dans un sous-bois.

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